Exécuteur testamentaire de Luis Mariano, Patchi Lacan représente la famille héritière du patrimoine du chanteur disparu. Il fut, par le passé, l'homme de confiance du grand artiste ; il est toujours la « mémoire vivante » de celui-ci et s'efforce, avec beaucoup de détermination, de perpétuer son souvenir. Enfin, il convient également de dire que Patchi est considéré, encore aujourd'hui, comme une figure incontournable de l'univers du ténor.
« J'ai orthographié Patchi avec " chi " et non avec le " x " habituel des Basques,
même si je suis basque de coeur »
Patchi
Une enfance difficile et malheureuse
Le petit Patchi 1925 ( collection privée )
Patchi Lacan - de son vrai nom François - est né à Paris dans le 10e arrondissement le 8 février 1925.
Issu d'un milieu modeste, son père - Casimir Lacan - était cordonnier et sa mère - Louise Martinet - était femme de ménage.
Ils vivaient à Paris et possédaient une humble maisonnette à Villeparisis, située à un peu plus de 20 km au nord-est de Paris.
Le petit François Lacan allait à l'école dans le 18e arrondissement à Paris, rue Camille Flammarion, non loin du domicile d'un oncle et de deux tantes.
Patchi se souvient très bien d'avoir eu des parents merveilleux. Mais, dès l'âge de 8 ans, le destin s'acharne déjà sur le jeune François qui voit son père disparaître. La nouvelle de cette
mort prématurée choquera terriblement l'enfant.
Deux ans plus tard, le malheur frappe de nouveau le petit garçon. C'est une nouvelle tragédie. On viendra le chercher à l'école pour le conduire à l'hôpital Bichat, au chevet de sa mère qui
était mourante.
« On ne se console jamais de la perte de sa mère ; aujourd'hui j'y pense encore »
Patchi
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Patchi 1942
L'inguérissable amertume de cette période difficile et douloureuse tourmente le gamin qui se retrouve maintenant orphelin des deux parents dans sa dixième année seulement. Nous sommes en 1935. François Lacan sera emmené dans un foyer de l'Assistance publique. Cruellement affligé de son sort, et ne se nourrissant plus, il tentera de s'échapper plusieurs fois. Il est alors aussitôt envoyé à Bayonne et confié à une communauté de soeurs dans un hôpital, puis sera placé, deux mois après , dans une ferme à Arcangues.
Dès son plus jeune âge, il connut l'âpre existence d'un orphelin sans ressource et avec en prime une seconde guerre mondiale qui se profilait à l'horizon 4 ans plus tard.
« À Arcangues, je vivais dans une authentique et rustique ferme. Le sol de la cuisine était en terre battue. On n'avait ni eau, ni électricité ; juste une lampe pigeon au milieu de la
table et une autre dans l'écurie, à côté de la bassine où l'on devait verser le lait [...] Au lieu d'aller à l'école, j'allais garder les vaches. Avec mes sabots en bois garnis de paille,
j'allais jusqu'au milieu du bois de Saint-Pée à pied couper les fougères, je fauchais le blé à la faux, j'étais un paysan comme tout le monde ! [...] Pour faire la soupe, on allait chercher
l'eau à 2 km de la ferme. Pour l'eau de la vaisselle et pour celle des vaches, il y avait une sorte de petite source devant la maison »
Patchi
La ferme, la guerre, l'armée, Javel La Croix...
Dans la ferme d'Arcangues, où le futur Patchi sera élevé, il est très vite considéré comme le fils de la maison, mais la vie à la ferme sera rude.
En août 1936, François aperçoit de la ferme les fumées de la guerre civile espagnole à Irún. Il était loin de se douter qu'au même moment s'exilait une famille qui allait changer plus tard
son destin.
Lorsque sonnèrent les 14 ans de François, l'Assistance publique arrêta de verser les pensions à ses parents adoptifs. Il restera tout de même au sein de cette famille et sera embauché comme
garçon de ferme, fonction qu'il occupera jusqu'a l'âge de 19 ans.
Publicité des Établissements Javel La Croix en 1949
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François dans la Marine en 1945, il a 20 ans
Sous l'occupation, les Allemands réquisitionnèrent, de temps en temps, les paysans du coin de plus de 16 ans pour effectuer divers travaux, comme couper du bois ou ramasser de la paille. Patchi se souvient encore très bien de cette période et des Allemands qui les surveillaient le fusil à la main.
Août 1944, le Pays Basque est libéré. François à 19 ans et, ne voulant plus rester garçon de ferme, il décide de quitter sa famille d'adoption et de s'engager dans la Marine nationale. Il signera pour trois ans et sera affecté comme « commis aux vivres » au fort de Mers el-Kébir près d'Oran en Algérie, où il apprendra à conduire.
Sa jeunesse ? Une vie trépidante, éprouvante, perturbée et bourrée d'embûches. Une belle leçon, en somme, de courage et d'humilité.
1948, revenu à la vie civile, François retourne en France et monte à Paris à la recherche d'un travail.
Il s'installe dans un petit appartement près de la porte de Clignancourt, rue du Roi d'Alger dans le 18e arrondissement, et trouve un emploi de chauffeur-livreur dans un établissement de produits détersifs, chez Javel La Croix à Issy-les-Moulineaux.
Il transportait des caisses de javel qui parfois se perçaient et coulaient sur ses épaules et Patchi de se souvenir alors d'avoir toujours été bien « désinfecté » à l'époque !
Les premiers mois parisiens sont difficiles, il a peu d'argent et il ne fera qu'un seul repas par jour, un sandwich la plupart du temps.
Sa rencontre avec Luis Mariano
« J'étais ébloui de rencontrer un grand monsieur comme Mariano.
Il était très simple et très gentil. Tout le monde l'appelait Mariano,
mais jamais Luis, qui était son prénom d'artiste »
Patchi
Luis Mariano et Patchi
Fin 1949, à partir de cette date, le destin de François Lacan va complètement basculer. Un jour il rencontre un ami basque espagnol qui était, en fait, un cousin éloigné d'une vedette très en vogue en France à l'époque ; un certain Luis Mariano.
François connaissait de nom Luis Mariano ; il l'avait vu en grosses lettres sur des affiches, mais surtout il avait déjà entendu sa voix à la radio.
Dans la discussion, le hasard amena donc ce cousin à demander à François si un emploi de chauffeur de maître était susceptible de l'intéresser chez cet artiste.
Fort intéressé par cette proposition, il se présentera chez Luis Mariano et deviendra bien vite le bras droit de ce dernier durant plus de vingt ans, jusqu'au drame du 14 juillet 1970.
C'est Mariano qui le surnomma « Patxi », diminutif basque de François et qui se prononce « Patchi ».
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Patchi et Luis Mariano
L'homme de confiance
« J'ai été tout de suite accepté par la famille Gonzalez. Dès le premier jour,
j'ai mangé avec eux, j'ai été considéré comme un fils. Avec Mariano, nous étions
plus que deux amis, nous étions deux frères ! Il m'avait demandé de le
tutoyer dès le début. Il m'a fait une confiance aveugle, toute sa vie »
Patchi
Luis Mariano éprouvait de l'enthousiasme et une confiance totale envers Patchi, qui devint très rapidement son indispensable homme à tout faire : chauffeur, secrétaire, régisseur et garde du
corps. Il fut également, durant deux décennies, son confident et plus qu'un ami, son frère de coeur.
Le premier jour, Patchi fut très impressionné lorsqu'il fallut mettre en route la grosse et rutilante Cadillac de Mariano, car, jamais auparavant, il ne s'était retrouvé au volant d'une telle voiture. Il passait du camion de livraison à la voiture de maître qui, de surcroît, était américaine !
Ensuite, les choses sont venues peu à peu naturellement.
« Je n'ai jamais eu de contrat, ni salaire ; mais ni ma femme, ni mes enfants,
ni moi n'avons jamais manqué de rien, bien au contraire. Mariano nous aimait
tellement qu'il nous comblait de cadeaux à tout instant »
Patchi
Patchi en tournée en Afrique du Nord ( collection privée )
Il ne quittait plus son patron, toujours disponible en permanence afin de parer à toute fâcheuse éventualité, régler des problèmes d'intendance qui pouvaient surgir, etc.
Il cumule les fonctions. En affaires, il assistait à tous les entretiens ; il conserva même sur lui le portefeuille, papiers et carnet de chèques du chanteur, réglait ses factures, ses notes de restaurants ou bien encaissait l'argent pour lui.
Patchi veillera continuellement à la sécurité de Mariano, lui facilitant, entre autres, son départ après les représentations pour échapper à la meute déchaînée des admiratrices. Il est son chauffeur
personnel, fait le coursier, apporte son aide aux travaux de secrétariat, devient occasionnellement Majordome ou caissier lors des Galas de province. Il suivait Mariano comme son ombre ; en tournées
ou en voyages privés sur les deux principaux continents, l'Europe et l'Amérique. Il est avec lui à sa table, sur les routes et sur les mers. À l'hôtel, on le retrouve avec les valises à porter ou un
fer à repasser à la main, il est aussi bien dans les réceptions que dans les coulisses ou sur les plateaux de tournage et il côtoiera les plus grandes stars du showbiz.
Mariano faisait en sorte que Patchi ait également un tout petit rôle de figurant dans ses films. Cela amusait beaucoup le ténor.
Luis Mariano et Patchi
Patchi a toujours su, avec tact et efficacité, se rendre indispensable dans n'importe quels domaines et dans n'importe quelles situations. Il va sans dire que, dans l'entourage familial de
Mariano, Patchi fera, sans le moindre doute, l'unanimité.
Et des mots comme sincérité, dévouement, courage, loyauté, fidélité, honnêteté ne suffiront pas à le qualifier.
Patchi et Françoise
La famille Lacan en 1975 ( collection privée )
Françoise est une ravissante danseuse blonde d'origine bordelaise et qui faisait partie du corps de ballet du Théâtre du Châtelet en 1960 pour les besoins de l'opérette « Le Secret de Marco Polo ». C'est dans les coulisses du Châtelet que Patchi rencontra Françoise. Il tombera sous son charme et l'épousera le 20 mars 1964 à Bordeaux.
Ils eurent leur premier enfant le 13 avril 1965 : un beau petit garçon baptisé « Mariano », dont le diminutif est « Marianin » - qui signifie « petit Mariano » - et qui était le surnom que l'on donnait déjà à Luis Mariano enfant.
Ce petit garçon deviendra le fils adoptif de Luis Mariano et un de ses héritiers directs.
En effet, le 23 octobre 1968, Mariano rédigea son testament, dans lequel il lègue la moitié de ses biens mobiliers et immobiliers à son fils adoptif, Mariano Lacan. Cet héritage devra être géré par son père naturel, Patchi Lacan, qui en aura l'usufruit jusqu'à la fin de ses jours.
Naîtra également deux ans plus tard, le 24 Août 1967, une jolie petite fille rousse du nom de « Maïténa » dont le diminutif sera « Maïté » et enfin, le 25 juin 1973, un charmant petit bonhomme prénommé « Nicolas ».
Luis Mariano, Marianin, Françoise et Patchi en 1967
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Patchi en famille avec Françoise et Mariano au baptême de Marianin en 1965
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Luis Mariano et Marianin en septembre 1969
Patchi, vu par Luis Mariano
La disparition de Luis Mariano, une nouvelle et cruelle épreuve
« Nous avions tout perdu en perdant Mariano. Pour moi, j'avais l'impression de perdre mon père, mon frère, car Mariano était tout pour moi. »
Patchi
À la mort de Mariano, Patchi ne sait plus où il en est. Il est complètement désemparé, abattu et accablé d'une immense peine qu'il tente difficilement de cacher.
L'épreuve est lourde et douloureuse. Elle est d'autant plus éprouvante, car non seulement il perd son frère de cœur, son ami, mais également son patron.
Outre son cruel chagrin, cela devait, bien évidemment, lui poser aussitôt d'énormes problèmes financiers. En effet, l'argent ne rentrait plus et Mariano avait des employés dans la ferme
agricole qu'il possédait à Arcangues. Et puis Patchi, lui-même un « employé », avait sa petite famille à faire vivre.
Certes, Patchi est l'usufruitier des legs de Mariano, mais le dossier de succession était bloqué. L'épreuve durera deux longues années, car, concernant l'ensemble des biens de Luis Mariano, les opérations, en matière de succession et d'héritage, s'avéraient longues et complexes.
Mais Patchi n'est pas homme à se laisser anéantir et il décide de « remonter les manches » ; il va redevenir fermier et exploiter seul la ferme et les terres de Mariano. Les journées de labeur sont longues, exténuantes et contraignantes. Il est harassé, mais déterminé.
« C'est le travail qui m'a sauvé la vie. Je n'ai jamais regardé les heures avec Mariano. Quand j'étais chez Javel La Croix, ou à l'armée, c'était la même chose.
Et le travail, une nouvelle fois, m'a sauvé complètement après la mort de Mariano. On avait tout l'argent de bloqué, on n'avait vraiment pas un rond. Je me suis retrouvé juste avec les vaches
quand j'ai pris la ferme, l'été de sa mort. [...] J'ai donc repris seul la ferme en main. Les premières années, j'ai vécu avec mon petit chèque que me rapportait le lait. On vivait ici, dans
une maison extraordinaire, mais au-dessus de nos moyens. Après la mort de Mariano, je n'ai plus eu un seul dimanche de repos. Il y avait des amis qui nous invitaient à manger, mais avec la
traite à faire, j'arrivais, souvent le repas était terminé ! »
Patchi
Le choix de Patchi fut très courageux, car, après la mort de Mariano, il reçut une alléchante proposition de la part des Canadiens. En effet, un imprésario québécois, qui connaissait bien Patchi, semblait déterminé à lui proposer au Canada une situation identique à celle qu'il avait avec Mariano. Patchi déclinera l'offre et se remettra au travail à la ferme.
L'héritier de tous les souvenirs
Patchi en juillet 1985 à l'occasion du 15e anniversaire de la mort de Mariano. Exposition à Biarritz
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Patchi en juillet 2002 lors d'une Exposition à Biarritz ( collection privée )
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Aujourd'hui, Patchi Lacan, qui est toujours installé à Arcangues, vit paisiblement avec son épouse Françoise dans la villa basque que l'artiste avait dessinée.
Depuis la mort de Mariano, et après avoir, très péniblement, surmonté son deuil et le poids des soucis qui suivirent, Patchi eut ensuite un héritage particulièrement lourd à porter. Celui d'entretenir le patrimoine de Luis Mariano.
Parmi les hommages posthumes dédiés à Mariano, Patchi, héritier de tous les souvenirs du grand artiste, organisera, lui-même et très longtemps, de nombreuses expositions itinérantes à travers le Pays Basque, mais également à Paris et dans différentes régions de France. Les visiteurs eurent droit à admirer les costumes de scène et les objets personnels du chanteur, affiches, photographies, partitions, documents inédits, dessins et peintures ainsi que divers souvenirs représentant l'idole. Ces manifestations connurent des succès sans précédent.
De nos jours encore, Patchi a toujours cette volonté inépuisable de rendre hommage à son grand ami. Il poursuit sa mission en participant régulièrement à diverses expositions - comme celles de l'« Association Charles Bassompierre ».
Il a cette extrême gentillesse de confier les oeuvres hautes en couleurs de Mariano. Par ses prêts généreux, il permet d'élargir l'horizon artistique du ténor en faisant découvrir au public une
facette inattendue de l'artiste, c'est à dire le peintre et le dessinateur de talent qu'il restera.
Françoise et Patchi, Biarritz février 2004 ( collection privée )
Patchi en 2006. Exposition Paris 9e. ( collection privée )
« Ce qui fut extraordinaire, dans la vie de Mariano, est sa rencontre avec Patchi.
Nous, ses amis, nous amusions beaucoup de les voir toujours ensemble. Nous savions que, si nous rencontrions l'un, immanquablement nous ne tarderions pas à voir l'autre. Mais il faut bien dire que
c'était immense pour Mariano de pouvoir s'appuyer sur un homme comme Patchi. Patchi est un " bourreau de travail ". Il s'occupe de tout. Et Mariano n'avait à se soucier d'aucun détail. Et c'est tout
de même important pour un artiste d'avoir l'esprit libre de tous les détails matériels, surtout lorsqu'ils partaient en tournée ».
Madame Bleustein-Blanchet
8 février 1971
Hommage à l'homme au grand coeur
Mon admiration, tout d'abord. Une totale admiration que je voue à cette abnégation extraordinaire dont Patchi fit preuve juste après la mort de Mariano devant tant d'épreuves.
Je me dois également de saluer son courage, son dévouement et sa détermination d'assumer la lourde charge de cet héritage.
Enfin, je rends hommage à cet homme qui a le mérite et l'immense volonté de perpétuer par ses diverses et nombreuses actions le souvenir du grand ténor.
Bon vivant, spontané et doté d'une forte personnalité, Patchi - qui a toujours conservé son franc-parler - a toujours su, avec efficacité, défendre bec et ongles les intérêts de Luis Mariano. Sous des dehors quelquefois un peu rudes - mais si profondément authentique - il demeure un personnage attachant d'une gentillesse exemplaire ; une force de la nature qui, derrière cette façade puissante, dissimule un coeur d'or.
Patchi, Arcangues mars 2007 ( collection privée )
« Je dois tout à Mariano. Le peu que je suis intellectuellement, tout ce que j'ai,
je peux le dire, c'est à Mariano que je le dois. Avec Mariano, j'ai tout appris,
j'ai appris à aimer les Arts, les belles choses et la vie.
Oui, j'ai appris avec lui la vie... »
Patchi
Patchi septembre 2009 ( photo C. Cadoppi )
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Patchi ouvre ses archives et raconte
« Luis Mariano, le coeur qui chante » est un recueil de souvenirs qui retrace le parcours et la carrière du prodigieux ténor et que nous devons à la mémoire encore
vivante de Luis Mariano. Celle de Patchi Lacan, intarissable sur les anecdotes glanées au cours de ses meilleures années avec Mariano.
L'écriture fut confiée à Jacques Rouhaud, écrivain, journaliste de presse et ami de Patchi. Cet ouvrage est paru en 1989 aux Éditions Michel Lafon.
« Luis Mariano, une vie » est une réédition du précédent ouvrage, mais entièrement refondue et richement illustrées de photos et documents inédits.
Une mise à jour donc avec quelques mises au point, l'arbre généalogique de Luis, et un bonus : un long entretien avec Roberto Alagna. Enfin, le tout bénéficie d'une nouvelle et superbe couverture.
Cet ouvrage est paru en 2006 aux Éditions Sud Ouest.
Un excellent livre sur les souvenirs du grand ténor et de son destin extraordinaire.
Bref, une référence dans la bibliographie du chanteur.
À découvrir ou à relire.
Collection privée José Crespo Larraza ( photo Armando )
PATCHI VIDEOS SOUVENIRS
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Carte de voeux de Françoise et Patchi Lacan à
l'attention de Luis-Mariano.com et de ses visiteurs
De la part de Françoise et Patchi Lacan, Arcangues janvier 2010
Cliquez sur la photo pour l'agrandir
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Vous souhaiteriez apporter un témoignage de sympathie à l'égard de Patchi ?
N'hésitez pas alors à y déposer le vôtre sur ce Livre d'Or qui lui est entièrement consacré.
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#20
Bonjour Patxi
Quand nous passons au pays Basque nous passons toujours à Arcangues pour nous replonger dans le souvenir de Luis . Quelle ne fut pas nôtre surprise de voir que vous êtiez au restaurant a côté de nous sur la place d'arcangues . Nous n'avons pas voulu vous déranger mais le plaisir de vous voir fût grand et émouvant. Je garderai un souvenir de cet insant.
J'avais vu Luis et Annie Cordy dans Visa pour l'amour qui avait été joué à Vaison la Romaine au théatre Antique. Cher Patxi et chere Françoise Merci pour ce souvenir d'amitié tenace que vous nous faites partager, ça fait chaud au coeur.
Pierre et Anne-Marie Nicolas.Bonne santé à vous deux -
#19
J'ai lu la biographie de monsieur Patchi, j'en ai eu les larmes aux yeux,que ces hommes ont pu se respecter autant dans le showbis,que de nos jours les soit disant artistes n'ont plus de respect envers leurs proches et employés.Bonne santé à Monsieur Patchi Lacan. Mireille, 42 ans, du 67
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#18
14 Juillet 2010.Je viens de revoir le film à la télévision ,le Chanteur de Mexico. Merci de continuer à faire vivre le souvenir de Luis Mariano.J'ai eu le bonheur de le voir dans son opérette le Prince de Madrid au Châtelet le Dimanche 5 mars 1967.J'avais 17 ans. J'ai ressorti mon billet d'entrée de mes archives.Depuis je suis allée plusieurs fois à Arcangues.Il restera toujours mon fan,mon premier chanteur.Cordialement.
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#17
Christian, C'est avec une immense joie que je viens de parcourir la carte de voeux de Patxi, le frère de coeur de Luis MARIANO. Je vous prie par le biais de votre site de lui renouveler mes voeux les plus chers pour cette année 2010 qui a commencé et de le remercier ainsi que son épouse Françoise.Cela prouve Christian que Patxi sait reconnaitre et approuve votre travail si assidu de la vie de notre " Prince de l'Opérette" Luis Mariano. Aucun site d'une telle ampleur de détails n'avait été réalisé à ce jour. Merci encore et toutes mes amitiés à vous tous. Marianistement. Meilleurs voeux 2010.
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#16
Bonjour Christian .
Avec beaucoup de plaisir ! Je viens de découvrir a l'instant les vœux de Patxi et Françoise ! Cela fait vraiment très plaisir !! Et donc par l'intermédiaire de votre magnifique site , je viens les en remercier !! ( Cela prouve , également ) que Patxi et Françoise apprécient hautement votre magnifique travail envers Luis Mariano !! Merci a eux et a vous ! -
#15
merci patchi de continuer a nous faire rever j ai personellement connu luis etant coriste des beaux arts a charleroi belgique j ai souvent eu le bonheur de chanter pour lui je vais chaque annee a arcangues et j aimerait tant vous rencontre il n y aura plus jamais d artiste comme lui il etait unique je vous souhaite a vous et a votre epouse une tres bonne annee
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#14
suite a notre rencontre du mois de novembre 2009 chez vous a arcangues j ai realise un reve merci de votre gentillesse et de votre simplicite moi et ma famille vous souhaitons une bonne et heureuse annee 2010 a vous et a votre famille et merci pour luis
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#13
Canada 12 janvier 2010
Chers Patchi et Françoise,
pour avoir reçu à bras ouverts deux inconnus du Canada, pour leur avoir fait réaliser un rêve, celui de vivre un instant dans la maison de notre Mariano, pour nous avoir accorder le privilège de vous connaître tous les deux, pour tout ce que vous avez fait pour Mariano, un simple mais sincère MERCI. Vous êtes tous les deux à jamais dans nos coeurs.
Mimi et Réal -
#12
Cher Monsieur Patxi, grace a vous Luis Mariano est toujours bien présent parmi nous. Je suis fan depuis toujours et cet été j'ai eu la grande joie de vous rencontrer. C'est la première fois que je me rendais à Arcangues, cette journée me restera gravée!
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#11
Cher Patchi
C'est avec un immense plaisir que nous nous associons à la reconnaissance qui t'es due en la mémoire de MARIANO. (sans oublier Françoise) Nous sommes témoins de ta fidélité au souvenir de MARIANO et nous pensons sans cesse aux bons moments que nous avons passés en ta compagnie et celle de Françoise.
Un grand merci pour tous ces bons moments passés ensemble. Les expositions, la Maison de la Radio, Chartres, la Défense etc... etc...
Crois en notre amitié indéfectible comme nous croyons à la tienne et celle de Françoise.
Encore merci pour tout.
désirant rester dans la discrétion c'est volontairement que nous ne signons pas mais tu sauras de qui il s'agit.
M.P.D. -
#10
Pour ma première visite dans le Pays Basque, j'ai eût la chance de rencontrer un homme simple, généreux qu'est Mr LACAN, un grand moment de bonheur. Notre petite famille avait l'impression d'avoir vécu un rêve.
Merci
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#9
Cher Patchi et chère Françoise, il nous fait plaisir a Christiane et a moi de vous rendre HOMAGE pour tout ce que vous avez fait pour Mariano. Nous profitons de cette occasion pour vous remercier de vos acceuils chaleureux quand allons visiter Arcangues. A+ Bisous Claude et Christiane Corriveau
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#8
c'est un trés grand Monsieur,merci pour tous ce que vous avez fait MR Lacan.
Luc
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#7
One ne peut savoir qui fut le plus chanceux, de LM ou de Patxi, d avoir rencontré l autre. Il est vrai qu une telle fidélité est à louer au-delà des mots.Et de se permettre d ouvrir quelques archives au grand public tout en loyauté n est que signe de grande bonté !
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#6
bravo mr patchi quelle fidélité envers luis mariano chanteur d'opérette a la voix d'or ce qui est rare merci a vous et votre famille de pour continuer le souvenir d'un homme qui apportait le soleil dans la maison par sa voix merci beaucoup marcelle de normandie
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#5
Au risque de me répéter, un grand coup de chapeau à vous, M. Patchi, pour votre fidélité, vos souvenirs, etc.. Chaque rencontre avec vous était un plasir.
Merci à Christian d'avoir relaté avec beaucoup de finesse ce condensé sur M. Patchi. -
#4
Monsieur Lucan ; merçi du témoignage que vous nous donnez , un trait d'union entre nous les passionnés du prince de l' operette
et ; l' artiste , l'ami , pour vous
Amitié a votre famille -
#3
Bonjour Patchi,
Je veux vous dire que sans vous connaître personnellement ainsi que Françoise, j'éprouve une grande tendresse pour vous. Merci pour ce que vous faites pour perpetuer le souvenir de Mariano qui fait partie de ma vie depuis 50 ans. J'espère qu'un jour j'aurai la joie de vous rencontrer à Arcangues. -
#2
Merci de tout coeur Fandango d'avoir consacré un chapitre à PATXI. Il le mérite amplement. C'est un homme exemplaire comme on en rencontre peu. Fidèle en amitié, accessible à tous, généreux et il possède bien d'autres qualités. Lui aussi a subi des chocs émotionnels dans sa vie, vous les relatez. Très bonne initiative et un grand merci à Marcelle qui n'hésite pas à faire diffuser des "photos de sa collection" souvent privées. Très beau résultat, félicitations pour ce travail exemplaire.Patxi est le dictionnaire de mémoires de notre " Prince de l'Opérette". Luis ne s'était pas trompé, il avait trouvé en Patxi un véritable ami, un frère. Une pensée aussi à son épouse Françoise, charmante personne.Tous deux forment un couple idéal. Tous mes remerciements et un immense " BRAVO"! Marianistement. Monique du Berry.
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#1
M Lucan je suis tres heureux du travail que vous faites sur la vie de Luis Mariano
pour moi représente la joie de vivre car avec Luis j écoute dans les moments difficiles
ses chansons qui nous donne la joie de vivre
des chansons de tendresses et d amour j amais rien de vulgaire j ai l occation de vous parle dans temp en temps au téléphone vous etes une personne d une coutoisie et d un amitié formidable. je suis du québec et j ai comme un ami Claude Corriveau. meds salutations distinguées vous accompagne. ( St Bruno québec